d'après Peter Pan et l'oeuvre de J.M Barrie

Adaptation Jérémie Sonntag, Florian Goetz et Viviane Gay, d'après J.M Barrie Mise en scène Jérémie Sonntag et Florian Goetz Interprétation Viviane Gay / Clémentine Ménard , Florian Goetz, Romain Lalire, Paul Levis et Lisa Sans Création musique / son Paul Levis Création vidéo eMTv Création illusions / magie nouvelle Romain Lalire Création séquences animées Agnès Patron Création lumières Thierry Alexandre Régie son et vidéo Maxime Vincent ou Paul Cabel Régie lumières Thierry Alexandre ou Florian Huet Construction décors et accessoires Demis Boussu Chargée de production et de diffusion Emmanuelle Dandrel Attachés de presse Jean-Philippe Rigaud et Pascal Zelcer Administration et production Aurore Parnalland - Le petit bureau Production les arpenteurs de l'invisible Coproduction Cie Patte Blanche, Casino Théâtre de Rolle Soutiens Drac Île de France, Mairie de Paris, Adami, Spedidam, Région Nyon Aides le Centre d’Art et de Culture de Meudon, l'Espace George Simenon de Rosny sous Bois, le Théâtre de Jouy le Moutier, le Centre Culturel de Taverny, l’Escale-Service Culturel de Melun

Dates passées

le Casino Théâtre de Rolle (Suisse), le CAC de Meudon (92), Théâtre de Chelles (77), le Théâtre de Fontenay le Fleury (78), L’Escale - Melun (77), l'Espace G.Simenon - Rosny-sous-Bois (93), le Théâtre M.Renaud de Taverny (95), le Théâtre de Jouy le Moutier (95), le Centre Culturel d’Orly (94), le Théâtre de Charleville Mézières (08), le Théâtre Gérard Philipe - St Cyr (78), les Théâtres de Maisons Alfort - les Théâtrales C.Dullin (94), la Courée - Collégien - Les Enfants du désordre - La Ferme du Buisson Scène Nationale (77), les 3 Pierrots - St Cloud (92), le Théâtre Dunois (Paris), La Lanterne - Rambouillet (78), la Scène Nationale 61 - Alençon (61), La Barbacane - Beynes (78), la Maison de la musique Nanterre (92), la Méridienne - Lunéville (54), la Grange Dimière - Fresnes (94), l'Espace Jean Vilar - Arcueil (94), le Théâtre Jacques Prévert - Aulnay sous Bois (93), le Générateur - Gentilly (94), 11 • Gilgamesh Belleville - Avignon OFF 2018 , le Festival "30 nuits à l'Étoile" - Étoile du Nord - Paris (75) , l’Entre Deux - Scène de Lésigny (77), la Ferme de Bel Ebat - Guyancourt (78), le Centre Culturel St Exupéry - Franconville, le Sud-Est Théâtre - Villeneuve Saint Georges (94), le Théâtre de Saint Maur (94), le Théâtre Roger Barat - Herblay (95), Espace Phillippe Auguste - Vernon (27), Espace des Arts - le Pradet (83), le Théâtre Comoedia - Aubagne (13)

Sur scène, un dortoir d’orphelinat, de caserne, de colonie de vacances ou…à vous de voir ! Dans l’alignement des lits, cinq adultes isolés du monde extérieur vivent une réalité monotone. Pour sortir de cet ennui ils s’évadent dans le jeu et l’imaginaire. A l’heure du coucher, ils nous racontent une aventure féérique, où il suffit de croire en ses désirs pour qu’ils se réalisent : l’histoire de Peter Pan. Peter Pan, l’enfant triste, l’enfant fugueur, qui pour échapper à sa réalité d’enfant abandonné trouve refuge dans le Pays du Jamais Jamais. Se laissant prendre à leur propre jeu, ces cinq adultes incarnent les différents personnages de l’aventure renouant ainsi avec leur liberté et leur enfance.

Dans l’entremêlement du théâtre et des romans de James Matthew Barrie, se mélangent jeu, musique, vidéo et cinéma d’animation. Entre les batailles d’oreillers, les cris d’abordages et les accords de guitare, se joue un Peter Pan « rock », insolent, où la parole est rendue à l’enfance malmenée, oubliée, abandonnée.

à partir de 6 ans - 1h05

Une formidable reprise décalée des aventures de Peter Pan ! (...) Avec des moyens simples, des objets du quotidien et beaucoup de créativité, ces cinq comédiens heureux de retrouver leur âme juvénile, font voyager avec aisance les spectateurs très vite captivés, sur l’île du Jamais Jamais. (...) Quand à la langue, soulignée par une belle lumière et le recours à des projections vidéos en noir et blanc, elle est belle et poétique.
- LE PARISIEN
C’est aussi la violente nostalgie de l’enfance qui hante cette élégante adaptation. Par moment, le cœur s’étreint face à cet enfant qui refuse de devenir adulte, cet enfant qui demande à cet autre enfant d’être sa mère, des instants d’émotion vite emportés dans les rires provoqués par le jeu débridé, délirant et ludique des cinq interprètes de cette histoire digne d’un rêve éveillé.
- REGARTS

Alors, le dortoir sans chaleur va se muer en ring de boxe, les draps se feront voiles pour des équipées de tempête, polochons volages et matelas buissonniers accompagneront la fantaisie débridée des rêves. Le cauchemar affleure sous le rêve. Tandis que la guitare rythme les mélodies de l’envolée, l’oeil subreptice et les dents acérées du crocodile envahissent l’obscurité, les lumières voltigent avec fantaisie, le fond de scène s’anime en projection de dérives poétiques et tendres.

- spectacles sélection

Une pièce poétique, élégante, qui mêle à merveille théâtre, musique et magie ! Vous sortirez ravis de ce séjour féerique au "pays de l’imaginaire".
- le parisien magazine
Les arpenteurs de l’invisible offre au public la clé de l’imaginaire, des rêves et de l’enfance ! (...) Les comédiens, qui déploient une énergie incroyable, embarquent les spectateurs dans une parenthèse magique hors du temps, hors du monde.
- vaucluse matin
Jérémie Sonntag et Florian Goetz portent un regard tendre sur une aventure féérique où il suffit de croire en ses désirs pour qu’ils se réalisent. (...) Sous couvert du jeu et de l’enfance, Jamais jamais ! suscite réflexions et émotions tant chez les enfants que les adultes, à qui le spectacle offre d’autres niveaux de lecture. En à peine plus d’une heure, les cinq interprètes parviennent avec beaucoup de talent et d’énergie à exposer un monde d’enfance perdue, un monde en manque d’histoires. Ils nous invitent, d’abord avec hésitation puis de plus en plus joyeusement, ou même furieusement, à mettre de côté les règles et à activer notre imagination.
- montheatre.qc
Jamais jamais ! appartient à la catégorie des spectacles qui vous laissent sans voix. Enfin un spectacle où des adultes ne tentent pas d’incarner des enfants, non, ce spectacle met en scène des adultes incarnant des adultes qui jouent aux enfants. Et c’est bien là toute la différence. Grâce à vous, nous n’avons pas seulement eu un goût de notre enfance, nous avons renoué avec elle. Vous lui avez redonné vie, merci !
- GIRLSHOOD / CAFÉ BABEL